17 Février 2017

Réseau électrique métropolitain : le Parti Québécois lève le voile sur la facture pour les familles de la région métropolitaine

Le Parti Québécois a dévoilé cette semaine combien les familles de plus de 50 municipalités de la région métropolitaine devront payer pour le Réseau électrique métropolitain (REM), en plus des coûts occasionnés par la réforme de l’Autorité régionale de transport métropolitain.

« Les libéraux avaient promis que le gouvernement du Québec et les municipalités ne subventionneraient pas le REM. Or, non seulement il y a des subventions versées provenant directement des poches des contribuables mais, en plus, elles s’ajouteront à la nouvelle taxe 450 imposée aux familles de la communauté métropolitaine de Montréal. Quelle est la stratégie du gouvernement libéral? Ne pas parler des coûts additionnels ou du montage financier avant que les contrats soient donnés et que la construction du REM débute? », a demandé le député de Beauharnois, Guy Leclair.

« Nous sommes favorables à ce grand projet de transport collectif, a rappelé le député de Beauharnois. Nous demandons tout simplement de la transparence pour les citoyens. Nous réclamons du gouvernement, qu’il s’engage à ce que le REM ne se traduise par aucune hausse de taxes pour les familles de Montréal et du 450».

Voici à combien se chiffre la facture, par année, pour une famille type (2 adultes, 2 enfants) :

Beauharnois : 54 $

Les Cèdres : 96 $

Châteauguay : 393 $

Vaudreuil-Dorion : 128 $

Commission parlementaire essentielle

« De nombreuses familles de la Montérégie apprennent qu’elles devront débourser des sommes supplémentaires importantes, cela s’ajoutant aux coûts déjà considérables de l’austérité du gouvernement libéral de Philippe Couillard. La ministre responsable de la région, Lucie Charlebois, demeure curieusement silencieuse dans ce dossier. Nous souhaitons de la transparence : nombre de questions demeurent à propos du montage financier et de la mise en place du projet REM. Malgré tout, les libéraux s’obstinent à refuser la tenue d’une commission parlementaire où tous pourraient être entendus et où les faits pourraient être expliqués à la population. Le gouvernement doit tenir cette commission parlementaire », a conclu Guy Leclair.